Deuil parent

Cinq conseils pour aider un parent en deuil

Lorsque l’on perd un parent, la douleur est double : d’un côté, l’enfant doit faire face à son propre chagrin, et, de l’autre, il doit accompagner le parent survivant à faire son deuil. Si vous avez perdu votre père ou votre mère, voici cinq conseils qui pourront vous aider à mieux gérer votre quotidien et celui de votre parent survivant. 

Deuil homme femme

Hommes et femmes vivent-ils le deuil différemment ?

On a longtemps pensé que les hommes faisaient leur deuil plus rapidement que les femmes, et que les veufs, notamment, étaient plus facilement capables de tourner la page que les veuves. Plusieurs études menées ces dernières années montrent que la réalité est plus complexe.

30 musiques pour une personne disparue

Écouter des chansons et des morceaux que les disparus appréciaient de leur vivant permet de leur donner une place et de leur rendre hommage. C’est donc une façon de parler de ceux que l’on a perdu, d’évoquer des traits de leur personnalité, leurs goûts ou leur passé.

Dolorosae

Mère, voilà douze ans que notre fille est morte ;

et depuis, moi le père et vous la femme forte,

nous n'avons pas été, Dieu le sait, un seul jour

sans parfumer son nom de prière et d'amour.

Nous avons pris la sombre et charmante habitude

de voir son ombre vivre en notre solitude,

de la sentir passer et de l'entendre errer,

et nous sommes restés à genoux à pleurer.

Nous avons persisté dans cette douleur douce,

et nous vivons penchés sur ce cher nid de mousse

emporté dans l'orage avec les deux oiseaux.

La jeune veuve

La perte d'un époux ne va point sans soupirs. 
On fait beaucoup de bruit, et puis on se console. 
Sur les ailes du Temps la tristesse s'envole ; 
Le Temps ramène les plaisirs. 
Entre la Veuve d'une année 
Et la veuve d'une journée 
La différence est grande : on ne croirait jamais 
Que ce fût la même personne. 
L'une fait fuir les gens, et l'autre a mille attraits. 
Aux soupirs vrais ou faux celle-là s'abandonne ; 
C'est toujours même note et pareil entretien : 
On dit qu'on est inconsolable ; 

Grand deuil, de Nérée Beauchemin

Dans le clair-obscur de la pièce close, 

Où brûle une cire au reflet tremblant, 

Rigide, et grandi par la mort, repose 

Le corps d'un enfant habillé de blanc.

 

Sous la mousseline, on voit les mains jointes, 

La mate blancheur des doigts ivoirins, 

Les cheveux pleins d'ombre et les tempes ointes 

Qu'auréole un flot de rayons sereins.

 

Jamais des flancs purs du neigeux carrare, 

Surmonter le deuil de son enfant

Le décès d’un enfant est sans conteste le plus grand drame qu’un parent peut être amené à vivre. C’est une véritable amputation, la mort d’une partie de soi-même, qui laisse derrière elle un cratère qui ne sera jamais comblé. Lorsqu’un enfant disparait, l’ordre des choses est bouleversé : on est dans le non-sens total, et le sentiment d’injustice et de culpabilité est immense.

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