Paysage de nuit, d'André Lemoyne

À Jules Berge.

 

 

C’est un dimanche soir. — Un large clair de lune 

Étale son argent sur la grève et la dune.

 

La mer baisse… On entend comme un orgue lointain 

Dans la rumeur du flot qui jamais ne s’éteint.

 

Sous le rayonnement de cette nuit paisible 

L’œil perçoit jusqu’aux bords de l’horizon visible :

 

Les vieux ormes tordus, les saules sur deux rangs, 

Qui des ruisseaux marins contemplent les courants.

 

Ni barques, ni pêcheurs sur les eaux de la Manche, 

Car tous les gens de mer honorent le dimanche.

 

Dans le marais voisin encor mal endormi, 

Un ruminant couché rouvre l’œil à demi.

 

Il a cru voir le jour… La tête se relève, 

Puis tombe… il se rendort en poursuivant son rêve.

 

Sur la grève apparaît nettement de profil 

Un personnage errant… tout seul… Où donc va-t-il ?

 

On reconnaît de loin le brave petit homme 

Qu’entre les vieux pêcheurs de la côte on renomme.

 

Où va-t-il à cette heure en vareuse et suroît, 

Par le plus court chemin de la grève, tout droit ?

 

Sa femme au champ des morts tranquillement repose 

À l’ombre de l’église… il s’y rend à nuit close,

 

Et c’est là qu’il s’arrête et vient s’agenouiller 

 

En espérant bientôt près d’elle sommeiller.

Cartes de Condoléances

L'amour est la seule chose qu'on emporte dans l'éternité
L’amour est la seule chose qu’on emporte dans l’éternité (Antonine Maillet)
Si le cœur s'éteint, le souvenir reste.
Sans les arbres dans lesquels il joue, le vent resterait invisible. (C. Singer)
Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste ta seule option.
Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste ta seule option.
L'amour ne disparaît jamais... la mort n'est rien. (Saint Augustin)
Si l’instant est douloureux, convoque les souvenirs heureux
Si l'instant est douloureux, convoque les souvenirs heureux.
"Le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants" (Jean Cocteau)
Même la nuit la plus sombre prendra fin et le soleil se lèvera
Même la nuit la plus sombre prendra fin et le soleil se lèvera. Victor Hugo
Parler de ses peines, c'est déjà se consoler
Parler de ses peines, c'est déjà se consoler (A. Camus)
Notre existence se trouve entre deux éternités.
Il est une tristesse si profonde qu'elle ne peut pas même prendre la forme des larmes. (H. Murakami)
Le deuil est le prix que nous payons pour l'amour
Le deuil est le prix que nous payons pour l'amour.

Condoléances: Articles

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Le fait de présenter ses condoléances avec des fleurs est une tradition issue de la famille romaine. Du fait de
À l'heure de se rendre à des funérailles, vous pouvez décider de commander des fleurs pour les envoyer à l'église,
Quand on apprend la disparition de quelqu'un, membre de la famille, ami, ou simple connaissance, il est d'usage d'envoyer immédiatement

Condoléances: Messages

Sachez que ma famille est un avec vous en cette période terrible. Nos pensées sont avec vous.
C'est avec une immense tristesse que nous vous présentons nos plus sincères condoléances. Je garderai toujours à l'esprit l'image d'une
Ma Chère (nom de la personne), c’est avec une immense tristesse que j'ai appris le décès de (nom du disparu).
C'est avec une grande émotion que j'ai appris cette triste nouvelle. Je vous prie de croire en mon affectueux soutien

Condoléances: Citations

 Pour l’homme qui pense, la mort n’est pas une fin mais un commencement. 
 Mourir, c'est la dernière chose à faire.  
 J'ai cette conviction profonde : les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux. 
 Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns. 

Condoléances: Poèmes

Nous voici aujourd'hui au bord du videPuisque nous cherchons partout le visageque nous avons perdu.Il était notre avenir et nous
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,  Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.  J'irai par la
Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,  Des divans profonds comme des tombeaux,  Et d'étranges fleurs sur des étagères,  Ecloses
Quand l'être cher vient d'expirer, On sent obscurément la perte, On ne peut pas encor pleurer : La mort présente déconcerte ; Et ni
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