Corbeille de roses roses

Choisir une corbeille de fleurs pour des funérailles

Le langage traditionnel des fleurs offre un bon moyen en vue de transmettre des sentiments et d’envoyer un message des plus significatifs. La corbeille de fleurs que vous aurez choisie pour présenter vos condoléances peut être composée d’orchidée, de chrysanthème, de lys, de roses blanches et/ou rouges.

disparu identité digitale

Que faire de l’identité digitale du disparu ?

Aujourd’hui, on vit beaucoup en ligne, via nos comptes email, les réseaux sociaux, les blogs ou encore les systèmes de stockage sur le cloud : les traces de nos vies virtuelles prennent ainsi la forme d’une multitude de données et de mots de passe qui survivent après la mort, et dont le destin est parfois flou.

30 musiques pour une personne disparue

Écouter des chansons et des morceaux que les disparus appréciaient de leur vivant permet de leur donner une place et de leur rendre hommage. C’est donc une façon de parler de ceux que l’on a perdu, d’évoquer des traits de leur personnalité, leurs goûts ou leur passé.

Grand deuil, de Nérée Beauchemin

Dans le clair-obscur de la pièce close, 

Où brûle une cire au reflet tremblant, 

Rigide, et grandi par la mort, repose 

Le corps d'un enfant habillé de blanc.

 

Sous la mousseline, on voit les mains jointes, 

La mate blancheur des doigts ivoirins, 

Les cheveux pleins d'ombre et les tempes ointes 

Qu'auréole un flot de rayons sereins.

 

Jamais des flancs purs du neigeux carrare, 

La Sérénade, de Sophie d'Arbouville

Mère, quel doux chant me réveille ? 

Minuit ! c'est l'heure où l'on sommeille. 

Qui peut, pour moi, venir si tard 

Veiller et chanter à l'écart ?

 

Dors, mon enfant, dors ! c'est un rêve. 

En silence la nuit s'achève, 

Mon front repose auprès du tien, 

Je l'embrasse et je n'entends rien. 

Nul ne donne de sérénade 

À toi, ma pauvre enfant malade !

 

Sur la mort, de René-François Sully Prudhomme

I.

 

On ne songe à la Mort que dans son voisinage : 

Au sépulcre éloquent d'un être qui m'est cher, 

J'ai, pour m'en pénétrer, fait un pèlerinage, 

Et je pèse aujourd'hui ma tristesse d'hier.

 

Je veux, à mon retour de cette sombre place 

Où semblait m'envahir la funèbre torpeur, 

Je veux me recueillir et contempler en face 

La mort, la grande mort, sans défi, mais sans peur.

 

Le dernier adieu, de René-François Sully Prudhomme

Quand l'être cher vient d'expirer, 

On sent obscurément la perte, 

On ne peut pas encor pleurer : 

La mort présente déconcerte ;

 

Et ni le lugubre drap noir, 

Ni le Dies irae farouche, 

Ne donnent forme au désespoir : 

La stupeur clôt l'âme et la bouche.

 

Incrédule à son propre deuil, 

On regarde au fond de la tombe, 

Sans rien comprendre à ce cercueil 

Sonnant sous la terre qui tombe.

 

C'est aux premiers regards portés, 

En famille, autour de la table, 

Sur les sièges plus écartés, 

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