Veni, vidi, vici, Victor Hugo

J’ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,
Puisque je ris à peine aux enfants qui m’entourent,
Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;

Puisqu’au printemps, quand Dieu met la nature en fête,
J’assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ;
Puisque je suis à l’heure où l’homme fuit le jour,
Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;

Puisque l’espoir serein dans mon âme est vaincu ;
Puisqu’en cette saison des parfums et des roses,
Ô ma fille ! j’aspire à l’ombre où tu reposes,
Puisque mon coeur est mort, j’ai bien assez vécu.

Je n’ai pas refusé ma tâche sur la terre.
Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici.
J’ai vécu souriant, toujours plus adouci,
Debout, mais incliné du côté du mystère.

J’ai fait ce que j’ai pu ; j’ai servi, j’ai veillé,
Et j’ai vu bien souvent qu’on riait de ma peine.
Je me suis étonné d’être un objet de haine,
Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé.

Dans ce bagne terrestre où ne s’ouvre aucune aile,
Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains,
Morne, épuisé, raillé par les forçats humains,
J’ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.

Maintenant, mon regard ne s’ouvre qu’à demi ;
Je ne me tourne plus même quand on me nomme ;
Je suis plein de stupeur et d’ennui, comme un homme
Qui se lève avant l’aube et qui n’a pas dormi.

Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse,
Répondre à l’envieux dont la bouche me nuit.
Ô Seigneur, ! ouvrez-moi les portes de la nuit,
Afin que je m’en aille et que je disparaisse !

Cartes de Condoléances

L'amour est la seule chose qu'on emporte dans l'éternité
L’amour est la seule chose qu’on emporte dans l’éternité (Antonine Maillet)
Le Deuil n'est pas l'absence d'Amour, le Deuil est la preuve que l'Amour est toujours là.
Beaucoup de bons souvenirs me reviennent alors que je pense à notre cher disparu. Que l'amour de la famille et
Si le cœur s'éteint, le souvenir reste.
Je suis de tout coeur avec vous, mes sincères condoléances.
Je ne peux pas imaginer à quel point ce que vous vivez en ce moment est difficile, je sais juste
Lorsque nous perdons quelqu'un que nous aimons, il semble que le temps s'arrête.
Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents, dans la mémoire des
La jeunesse offre la promesse du bonheur, mais la vie offre les réalités du deuil.
La jeunesse offre la promesse du bonheur, mais la vie offre les réalités du deuil.
L'amour ne disparaît jamais... la mort n'est rien. (Saint Augustin)
La vie a une fin comme une lumière de bougie s'éteint, mais dans le cœur les souvenirs sont à jamais
Quand quelqu'un qu'on aime devient un souvenir, le souvenir devient un trésor.

Condoléances: Articles

 Après les obsèques, certaines compositions comme les couronnes, les bouquets et les fleurs ont tendance à disparaitre. Le caveau reste
Une alternative à la thérapieLes mots ne sont pas la seule façon d’exprimer nos sentiments : on peut aussi danser
Quand un de vos amis passe par l’étape difficile du deuil, vous avez un rôle important à jouer : dans ces
Loin d’être réservé aux personnes âgées, l’écriture d’un testament est un acte essentiel si l’on ne souhaite pas suivre les

Condoléances: Messages

Bien que la vie soit maintenant assombrie par la douleur, gardez à l'esprit s'il-vous-plaît que la famille et les amis
Au moment où ce terrible deuil vous frappe, il est essentiel pour nous de vous assurer de notre soutien très
La mère est l'être le plus cher au monde. Personne et rien ne peut combler le vide créé par la
La naissance est un cadeau pour profiter de la vie sur terre. La mort est un privilège pour se libérer

Condoléances: Citations

 Le laurier du poète est souvent un cyprès.  
 Si tu ne renonces jamais à rien, tu ne vieilliras pas, c'est certain.  
 L’homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira. 
 Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il

Condoléances: Poèmes

Mourir dans la buée ardente de l'été, Quand parfumé, penchant et lourd comme une grappe, Le coeur, que la rumeur de l'air
De mes pensers confidente chérie, Toi, dont les chants faciles et flatteurs Viennent parfois suspendre les douleurs Dont les Amours ont parsemé ma
La perte d'un époux ne va point sans soupirs.  On fait beaucoup de bruit, et puis on se console.  Sur
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,  Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.  J'irai par la