Comme un dernier rayon, André Chenier

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil du tombeau pressera ma paupière !
Avant que de ses deux moitiés
Ce vers que je commence ait atteint la dernière,
Peut-être en ces murs effrayés
Le messager de mort, noir recruteur des ombres,

Parler de la mort

La mort est, dans notre société, un tabou, et en parler fait naitre toutes sortes de sentiments : la panique, la tristesse, le désespoir, l’angoisse… Et pourtant, c’est aussi notre seule véritable certitude, aussi difficile à admettre soit-elle. En parler est donc une violence nécessaire ; ne pas l’évoquer du tout est un déni qui aura forcément des conséquences négatives.

L'enfant en deuil

Dans notre société, la mort est devenue un tabou, ce qui se manifeste tout particulièrement dans la façon dont nous en parlons –ou pas – aux enfants. Bien souvent, lorsqu’un grand-parent, un parent, un frère ou une sœur disparait, le premier réflexe est d’éloigner les enfants, car on pense que la vue du corps et de leur famille en pleurs peut leur nuire. En réalité, plus que la mort en elle-même, c’est le comportement des adultes qui amplifie l’angoisse des enfants.

Perdre un ami

Malgré l’importance que donne notre société à la valeur de l’amitié, perdre un ami est souvent considéré comme un évènement moins douloureux que le décès d’un membre de sa propre famille. Et pourtant, lorsque l’on perd un ami proche, on peut ressentir une peine immense, qu’on ne doit en aucun cas minimiser ou essayer d’étouffer.

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Écrire une lettre de condoléances

Acte d’une grande profondeur et d’une grande humanité, l’écriture d’une lettre de condoléances est un geste infiniment difficile à faire.

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