Gérer une mort soudaine

Gérer une mort soudaine est particulièrement difficile,  non pas parce que la douleur est plus forte que lorsqu’un décès survient au terme d’une longue maladie, mais parce que le choc et l’étonnement sont tels qu’ils diminuent notre capacité à affronter la disparition d’un être aimé. Sans que l’on ait eu le temps de se préparer ou de dire au-revoir, on est face au vide.

La crémation, de plus en plus pratiquée

La crémation occupe une place de plus en plus importante dans les pratiques funéraires françaises. Aujourd’hui, 32% des décès donnent ainsi lieu à une incinération, un chiffre qui peut grimper jusqu’à 50% dans les grandes villes.

Mourir chez soi

Retourner chez soi, auprès de ses proches, pour mourir là où on a vécu, tel est le souhait exprimé par beaucoup de malades. A la maison, la mort parait moins terrible et cruelle que lorsqu’elle intervient dans le monde froid et aseptisé de l’hôpital.

Perdre un ami

Malgré l’importance que donne notre société à la valeur de l’amitié, perdre un ami est souvent considéré comme un évènement moins douloureux que le décès d’un membre de sa propre famille. Et pourtant, lorsque l’on perd un ami proche, on peut ressentir une peine immense, qu’on ne doit en aucun cas minimiser ou essayer d’étouffer.

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Après la mort d'un proche

Lorsqu’un proche disparaît, reprendre une vie normale parait impossible. Parfois, on repousse même ce retour à la vie pour laisser plus de place à la souffrance. En réalité, la restructuration est déjà en germe dans les phases les plus douloureuses du deuil, et on ne se rend souvent même pas compte qu’elle a commencé.
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Quand envoyer son message de condoléances ?

À l'annonce d'un décès, nous avons souvent le sentiment qu'il faut envoyer un message de condoléances immédiatement. Certaines personnes rédigent ce message sur le champs avec quelques mots sincères, mais si vous sentez que vous avez besoin de temps pour trouver ces mot, prenez-le.

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