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Le deuil chez les tout-petits

Lorsqu’un bébé ou un jeune enfant perd un de ses parents, il ne faut pas penser qu’il est trop petit pour comprendre, qu’il va oublier ou s’en remettre très vite. Bien au contraire, sa détresse, bien que parfois difficile à identifier, est bien réelle.

Le deuil périnatal

Attendre la vie et connaitre la mort à la place est beaucoup plus répandu que l’on ne le pense. Le deuil périnatal, c'est-à-dire lorsqu’un bébé meurt entre 26 semaines de grossesse et six jours de vie, concerne ainsi plus de 7000 couples par an en France. Les fausses couches, quant à elles, sont encore plus répandues, puisqu’elles représenteraient environ un quart de toutes les grossesses.

Faire son deuil après un suicide

Vivre le suicide d’un proche, c’est entamer un deuil particulier et compliqué. Comment en effet pleurer la mort de quelqu’un qui l’a choisie et non subie ? Les tabous qui entourent cet acte ultime sont encore bien présents dans notre société, et les endeuillés ressentent souvent une gêne  qui les empêchent d’exprimer leurs sentiments.

Surmonter le deuil de son enfant

Le décès d’un enfant est sans conteste le plus grand drame qu’un parent peut être amené à vivre. C’est une véritable amputation, la mort d’une partie de soi-même, qui laisse derrière elle un cratère qui ne sera jamais comblé. Lorsqu’un enfant disparait, l’ordre des choses est bouleversé : on est dans le non-sens total, et le sentiment d’injustice et de culpabilité est immense.

Exprimer sa douleur par l'art

Les mots ne sont pas la seule façon d’exprimer nos sentiments : on peut aussi danser et jouer de la musique, imaginer et dessiner, peindre et coller, façonner et modeler. L’art, sous toutes ses formes, est un formidable exutoire ; il apporte du réconfort à ceux qui traversent la douloureuse épreuve du deuil et qui n’arrivent pas à exprimer leurs sentiments par la parole.

Les groupes de deuil

Lorsque l’on traverse la douloureuse épreuve du deuil, il peut être plus facile de parler de sa souffrance à des inconnus que de partager ses sentiments avec famille et amis. La pudeur, la gêne, la culpabilité ou encore le simple fait que les proches sont également touchés par la perte entravent en effet la libération des émotions par la parole.

Fin de vie et maladie d'Alzheimer

Avec plus de 800 000 personnes atteintes, la maladie d’Alzheimer fait des ravages en France, au point de se hisser au quatrième rang des causes de mortalité. L’hécatombe est loin d’être terminée : la maladie, qui est pour le moment incurable touchera d’ici 2020 1,3 million de Français, soit une personne de plus de 65 ans sur quatre.

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