Fleurs de deuil

Envoyer des fleurs de deuil

Il n'est pas toujours évident de trouver les mots à dire à une personne qui a perdu un être cher. Envoyer des fleurs est un moyen d’amener du réconfort lors de cette occasion. Du simple bouquet à la couronne, un vaste choix dans la forme des compositions florales est proposé par les fleuristes.

textes pour une mère disparue

Condoléances: 20 textes pour la perte d'une mère

La perte d’une mère est une immense perte. Trouver les mots de sympathie pour consoler une personne qui a perdu sa mère peut être une vraie difficulté, même s’il est inévitable pour la plupart des gens de perdre leur maman pendant leur vie. Les textes suivants peuvent servir de base pour trouver quelque chose de réconfortant à écrire.

Dolorosae

Mère, voilà douze ans que notre fille est morte ;

et depuis, moi le père et vous la femme forte,

nous n'avons pas été, Dieu le sait, un seul jour

sans parfumer son nom de prière et d'amour.

Nous avons pris la sombre et charmante habitude

de voir son ombre vivre en notre solitude,

de la sentir passer et de l'entendre errer,

et nous sommes restés à genoux à pleurer.

Nous avons persisté dans cette douleur douce,

et nous vivons penchés sur ce cher nid de mousse

emporté dans l'orage avec les deux oiseaux.

À la mère de l'enfant mort

Oh ! vous aurez trop dit au pauvre petit ange 
Qu'il est d'autres anges là-haut, 
Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n'y change, 
Qu'il est doux d'y rentrer bientôt ; 

Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres, 
Une tente aux riches couleurs, 
Un jardin bleu rempli de lis qui sont des astres, 
Et d'étoiles qui sont des fleurs ; 

Que c'est un lieu joyeux plus qu'on ne saurait dire, 
Où toujours, se laissant charmer, 
On a les chérubins pour jouer et pour rire, 

Le mort joyeux

Dans une terre grasse et pleine d'escargots 
Je veux creuser moi-même une fosse profonde, 
Où je puisse à loisir étaler mes vieux os 
Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde,

Je hais les testaments et je hais les tombeaux ; 
Plutôt que d'implorer une larme du monde, 
Vivant, j'aimerais mieux inviter les corbeaux 
A saigner tous les bouts de ma carcasse immonde.

Ô vers ! noirs compagnons sans oreille et sans yeux, 
Voyez venir à vous un mort libre et joyeux ; 

L'isolement

Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne, 
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ; 
Je promène au hasard mes regards sur la plaine, 
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ; 
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ; 
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes 
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres, 
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ; 

La jeune veuve

La perte d'un époux ne va point sans soupirs. 
On fait beaucoup de bruit, et puis on se console. 
Sur les ailes du Temps la tristesse s'envole ; 
Le Temps ramène les plaisirs. 
Entre la Veuve d'une année 
Et la veuve d'une journée 
La différence est grande : on ne croirait jamais 
Que ce fût la même personne. 
L'une fait fuir les gens, et l'autre a mille attraits. 
Aux soupirs vrais ou faux celle-là s'abandonne ; 
C'est toujours même note et pareil entretien : 
On dit qu'on est inconsolable ; 

La Mort, Théophile Gautier

La mort est multiforme, elle change de masque 
Et d'habit plus souvent qu'une actrice fantasque ; 
Elle sait se farder, 
Et ce n'est pas toujours cette maigre carcasse, 
Qui vous montre les dents et vous fait la grimace 
Horrible à regarder.

Ses sujets ne sont pas tous dans le cimetière, 
Ils ne dorment pas tous sur des chevets de pierre 
À l'ombre des arceaux ; 
Tous ne sont pas vêtus de la pâle livrée, 
Et la porte sur tous n'est pas encor murée 
Dans la nuit des caveaux.

Chrysanthèmes

Ils disent qu'au ciel on retrouve 
Ces chers petits morts tant pleurés. 
Ah ! savent-ils bien ce qu'éprouve 
Le cœur des parents éplorés.

Ils sont étonnés qu'on se plaigne. 
Savent-ils bien notre douleur ? 
À nous dont le sein meurtri saigne, 
On parle d'un monde meilleur !

J'y crois à cette autre demeure, 
À cet immense azur béni ; 
Oui, j'y crois ! et, pourtant, je pleure : 
J'ai peur de ce vague infini.

Lui, là-haut, si loin de sa mère ! 
Je ne puis croire qu'il n'ait pas 

Pages

Suivez-nous sur Facebook