Derniers vers

L'heure de ma mort, depuis dix-huit mois, 
De tous les côtés sonne à mes oreilles, 
Depuis dix-huit mois d'ennuis et de veilles, 
Partout je la sens, partout je la vois.

Plus je me débats contre ma misère, 
Plus s'éveille en moi l'instinct du malheur ; 
Et, dès que je veux faire un pas sur terre, 
Je sens tout à coup s'arrêter mon coeur.

Ma force à lutter s'use et se prodigue. 
Jusqu'à mon repos, tout est un combat ; 
Et, comme un coursier brisé de fatigue, 
Mon courage éteint chancelle et s'abat.

 

Alfred de Musset

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 Le temps où nous n'existerons plus ne sera pas plus pénible pour nous que celui où nous n'étions pas encore.
 

... Ou un message de condoléances

Nous n’en avons pas cru nos yeux en lisant le faire-part de décès. Il a donc fallu que sa vie s’arrête là pour vous laisser dans un désarroi que nous n’imaginons pas et qui nous attriste beaucoup. Soyez sûrs de nos pensées,

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