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Deuil parent

Cinq conseils pour aider un parent en deuil

Lorsque l’on perd un parent, la douleur est double : d’un côté, l’enfant doit faire face à son propre chagrin, et, de l’autre, il doit accompagner le parent survivant à faire son deuil. Si vous avez perdu votre père ou votre mère, voici cinq conseils qui pourront vous aider à mieux gérer votre quotidien et celui de votre parent survivant. 

Forum deuil

Les forums dédiés au deuil

Aujourd’hui, pour beaucoup de Français, le processus de deuil se passe en partie en ligne. Selon la personnalité, les habitudes et le désir de confidentialité de chacun, plusieurs solutions sont possibles, des pages commémoratives sur les réseaux sociaux aux mémoriaux en ligne en passant par les blogs, forums et vidéos.

videos commemoratives

Les vidéos commémoratives

Tout comme Facebook, YouTube prend bien souvent des allures de cimetière virtuel. On y trouve en effet de plus en plus de vidéos commémoratives qui rendent hommage à des défunts. Il s’agit généralement de diaporamas réalisés par les proches des disparus, agrémentés de musique et de textes.

À la mère de l'enfant mort

Oh ! vous aurez trop dit au pauvre petit ange 
Qu'il est d'autres anges là-haut, 
Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n'y change, 
Qu'il est doux d'y rentrer bientôt ; 

Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres, 
Une tente aux riches couleurs, 
Un jardin bleu rempli de lis qui sont des astres, 
Et d'étoiles qui sont des fleurs ; 

Que c'est un lieu joyeux plus qu'on ne saurait dire, 
Où toujours, se laissant charmer, 
On a les chérubins pour jouer et pour rire, 

Chrysanthèmes

Ils disent qu'au ciel on retrouve 
Ces chers petits morts tant pleurés. 
Ah ! savent-ils bien ce qu'éprouve 
Le cœur des parents éplorés.

Ils sont étonnés qu'on se plaigne. 
Savent-ils bien notre douleur ? 
À nous dont le sein meurtri saigne, 
On parle d'un monde meilleur !

J'y crois à cette autre demeure, 
À cet immense azur béni ; 
Oui, j'y crois ! et, pourtant, je pleure : 
J'ai peur de ce vague infini.

Lui, là-haut, si loin de sa mère ! 
Je ne puis croire qu'il n'ait pas 

Grand deuil, de Nérée Beauchemin

Dans le clair-obscur de la pièce close, 

Où brûle une cire au reflet tremblant, 

Rigide, et grandi par la mort, repose 

Le corps d'un enfant habillé de blanc.

 

Sous la mousseline, on voit les mains jointes, 

La mate blancheur des doigts ivoirins, 

Les cheveux pleins d'ombre et les tempes ointes 

Qu'auréole un flot de rayons sereins.

 

Jamais des flancs purs du neigeux carrare, 

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